L’AEAT initie une campagne d’analyse patrimoniale et vérification des non-résidents utilisant des données bigdata.

Comme d’habitude, l’Agence fiscale (AEAT) a publié son plan de contrôle fiscal et douanier (Résolution du 19 janvier 2021). A cet égard, nous vous informons que l’Agence maintiendra, tout au long de l’année 2021, l’exécution d’un contrôle qui concerne les non-résidents par le biais de l’acquisition massive de bigdata :  

Ces dernières années, l’Agence fiscale a initié la recherche de nouvelles sources d’information qui, associées à des développements de querys pour faire des analyses informatiques massives, vont permettre de déterminer la valeur nette du patrimoine des citoyens, leurs flux de revenus globaux et d’où proviennent ceux-ci, leurs relations familiales et sur quels territoires sont présents ceux-ci, ainsi que en général les relations économiques et professionnelles du contribuable.

Ces outils, basés sur le traitement des « BigData », vont permettre d’effectuer systématiquement l’analyse de la résidence des contribuables qui apparaissent comme non-résidents dans les bases de données fiscales. Cette analyse permettra d’obtenir, le cas échéant, les preuves nécessaires pour déterminer la présence de plus de 183 jours sur le territoire espagnol, l’existence en Espagne d’un centre d’intérêts économiques pertinent et opérationnel, ainsi que l’existence de liens familiaux permettant de déduire la résidence en Espagne.  

Le résultat de cette démarche se traduira progressivement par l’élaboration de procédures de vérification qui débuteront en 2021.  

NOTE PERTINENTE DANS CE DOMAINE : Dans un récent arrêt 621/2020 de la Haute Cour de justice des Baléares, la Cour s’est prononcée contre les critères administratifs et la doctrine de la Direction générale des impôts (« DGT ») maintenus jusqu’à présent, et détermine la non-imposition à l’impôt sur la fortune (« IP ») des non-résidents pour les biens immobiliers situés en Espagne détenus par l’intermédiaire d’entités étrangères.  

No deducibles: Gastos de suministros por el trabajo ocasional en la vivienda debido a la crisis del Covid-19

Los gastos de suministros por el trabajo ocasional en la vivienda debido a la crisis sanitaria del Covid-19 no son deducibles de la actividad económica.

Un autónomo, que desarrolla su actividad profesional  en un despacho de manera habitual, determinando el rendimiento de su actividad económica en estimación directa, se ve obligado a trabajar en su vivienda habitual debido a la situación derivada del Covid-19 , por lo que hace un uso profesional de algunos suministros (luz, internet, etc.), con el consiguiente aumento del gasto habitual de los mismos, planteándose la deducibilidad de tales gastos en su actividad económica.

Al respecto, la DGT señala que la normativa del IRPF solo permite la deducción de los gastos de suministros en el caso de afectación parcial de la vivienda habitual al desarrollo de la actividad económica.

En tal supuesto, son deducibles los gastos de suministros de dicha vivienda, tales como agua, gas, electricidad, telefonía e Internet, en el porcentaje resultante de aplicar el 30% a la proporción existente entre los metros cuadrados de la vivienda destinados a la actividad respecto a su superficie total, salvo que se pruebe un porcentaje superior o inferior (LIRPF art.30.2.5ª.b).

De acuerdo con esta regulación, para que determinados suministros de la vivienda habitual del contribuyente puedan tener la consideración de gastos deducibles de una actividad económica desarrollada por él, es necesario que la vivienda habitual se encuentre parcialmente afecta a la actividad.

Esta circunstancia no se produce en el caso planteado, pues la vivienda habitual no se encuentra parcialmente afecta a la actividad, siendo la utilización de la misma en el desarrollo de la actividad motivada por una circunstancia ocasional y excepcional, por lo que los citados gastos por suministros no son deducibles.

COVID-19: Disposición de los derechos consolidados en un plan de pensiones

A causa de la crisis sanitaria provocada por el COVID-19, se posibilita la disponibilidad excepcional de los planes de pensiones en diversas situaciones (RDL 11/2020 disp.adic.20ª; RDL 15/2020 art.23).

¿Como se aplica la reducción del 40% aplicable al cobro de pensión (LIRPF disp.trans.12ª) en los supuestos siguientes?

1. Disponer de los derechos consolidados en forma de capital en:

a) Un plan de pensiones.

Las cantidades percibidas se consideran rendimientos del trabajo y deben integrarse en la base imponible del IRPF del perceptor (LIRPF art.17.2.a.3ª).

Podrá aplicarse la reducción del 40% a la parte que corresponda a aportaciones realizadas hasta el 31-12-2006 y la misma se perciba en el ejercicio en el que se produzca la contingencia correspondiente, o en los dos ejercicios siguientes (LIRPF disp.trans.12ª).

b) Distintos planes de pensiones.

Independientemente del número de planes de pensiones de que sea titular un contribuyente, la reducción sólo puede  otorgarse a las cantidades percibidas en forma de capital en un mismo período impositivo y por la parte que corresponda a las aportaciones realizadas hasta el 31-12-2006.

2. Disponer de los derechos consolidados en varios pagos de un mismo plan de pensiones.

Si la disposición de los derechos consolidados se realiza combinando pagos de cualquier tipo con un pago en forma de capital, sólo puede aplicarse la reducción del 40% a la cantidad que se cobre en forma de capital. El resto de cantidades que se perciban, tributarán en su totalidad sin aplicación de la reducción.

3. Si la aplicación de la reducción impide una posterior aplicación de esta reducción en caso de una disposición posterior en forma de capital del plan de pensiones por:

a) la contingencia de jubilación (o anticipo de la jubilación).

En el caso de que excepcionalmente (por encontrarse en alguno de los supuestos regulados en el RDL 11/2020) se pueda disponer de los derechos consolidados en planes de pensiones, y simultáneamente se pueda percibir la prestación de jubilación (o anticiparse la percepción de la prestación correspondiente), a efectos fiscales se entiende que se percibe la prestación de jubilación. Por lo tanto, si ahora se aplicase esta reducción,  posteriormente no podría aplicarse nuevamente por prestación de jubilación.

Sin embargo, si al disponerse ahora de los derechos consolidados no se puede percibir la prestación por jubilación, si posteriormente se percibiera la prestación por jubilación de planes de pensiones en forma de capital, resultaría aplicable la reducción del 40%.

b) desempleo de larga duración.

En el caso de que simultáneamente a la posibilidad de disponer de los derechos consolidados se cumplieran los requisitos exigidos para el cobro por el supuesto excepcional de liquidez por situación de desempleo de larga duración (RDLeg 1/2002 art.8.8), a efectos fiscales debe entenderse que los derechos consolidados se hacen efectivos por este último supuesto.

Le fisc espagnol : vérifications prioritaires 2021, BIG DATA et non résident…

Le fisc espagnol a publié son plan de contrôle fiscal et douanier (Résolution du 19 janvier 2021).

 A cet égard, nous tenons à vous informer que l’Agence maintiendra, tout au long de l’année 2021, l’exécution des vérification prioritaires suivantes :

Analyse patrimoniale. Fichiers de vérification des non-résidents utilisant des outils de données BIGDATA

Ces dernières années, l’Agence fiscale (AEAT) a encouragé la collecte de nouvelles sources d’information qui, associées à des outils informatiques du BIGDATA, ont permis de déterminer la valeur du patrimoine net des citoyens, leurs flux de revenus globaux et leurs relations familiales, économiques et professionnelles.

Ces outils, basés sur le traitement des « BigData », ont permis d’effectuer systématiquement l’analyse de la résidence des contribuables qui apparaissent comme non-résidents dans les bases de données fiscales.

Cette analyse a permis d’obtenir, le cas échéant, les preuves nécessaires pour déterminer la présence depuis plus de 183 jours sur le territoire espagnol, l’existence dans notre pays d’un centre d’intérêts économiques pertinent et opérationnel, ainsi que l’existence de liens familiaux permettant de déduire la résidence en Espagne.

Le résultat de cette démarche se traduira progressivement par l’élaboration de procédures de vérification qui débuteront en 2021 et seront développées sur la base des données ci-dessus.

Dissimulation d’activités commerciales ou professionnelles et utilisation abusive de sociétés.

L’utilisation des formes de société et les relations de celles-ci avec les associés, les travailleurs, les administrateurs ou les personnes qui leur sont liées, ainsi qu’avec d’autres sociétés contrôlées par les mêmes personnes, feront également l’objet d’une analyse afin de vérifier s’il y a une réduction abusive de l’imposition correcte de l’activité exercée ou un transfert de bases imposables à des entités juridiques soumises à des taux inférieurs.

En résumé, l’interposition d’entités juridiques dont la principale importance économique est de servir d’instrument de canalisation des revenus des personnes physiques dont l’imposition est irrégulièrement réduite par la différence actuelle des taux d’imposition continuera à faire l’objet d’un contrôle général, sans préjudice de la prise en charge d’autres irrégularités telles que l’incorporation indue dans les résultats de l’activité de dépenses personnelles des associés sans rapport avec celle-ci.

Cryptomonnaies :

Les cryptomonnaies génèrent des risques fiscaux qui nécessitent des actions spécifiques pour obtenir des informations qui facilitent le respect des obligations fiscales découlant des opérations réalisées, ainsi que le contrôle de leur bonne imposition.

Plus précisément, les actions à mener en 2021 en matière de cryptomonnaie  sont les suivantes :

(a) Obtenir des informations de diverses sources sur les opérations effectuées avec des cryptomonnaies. Son intégration dans le modèle de déclaration des biens et droits à l’étranger est envisagée, ainsi que l’établissement d’une obligation de déclaration autonome sur les cryptomonnaies.

b) Systématisation et analyse des informations obtenues, afin de faciliter le contrôle de la bonne imposition des opérations effectuées et de l’origine des fonds utilisés dans l’acquisition de cryptomonnaies.

c) Promouvoir la coopération internationale et la participation à des forums internationaux afin d’obtenir des informations sur les transactions avec les cryptomonnaies et autres actifs virtuels.

COVID-19 : Mesures dirigides als arrendaments de locals de negocis

A falta d’acord entre les parts, els treballadors autònoms i les PIMES que siguin arrendatàries de locals de negocis i compleixin determinats requisits, podran sol·licitar una reducció temporal de la renta o una moratòria en el pagament de la mateixa en els següents casos:

  • Que la persona arrendadora sigui una empresa, entitat pública o gran tenidor (persona física o jurídica titular de més de 10 immobles urbans -excloent garatges i trasters- o una superfície construïda de més de 1.500 m2
  • Que la sol·licitud de les mesures es realitzi abans del 31 de gener de 2021.

La persona arrendatària podrà escollir entre alguna de les dues mesures:

  • Reducció del 50% de la renda durant el temps que duri l’estat d’alarma declarat per el RD 926/2020 de 25 d’octubre i de les seves prorrogues, i podrà estendre’s a les mensualitats següents fins un màxim de 4 mesos.
  • Moratòria en el pagament de la renda durant el temps que duri l’estat d’alarma declarat pel RD 926/2020 de 25 d’octubre i de les seves prorrogues, i podrà estendre’s a les mensualitats següents fins un màxim de 4 mesos. La renda s’aplaçarà sense penalització i no es meritaran interessos a partir del mes següent en què es decideixi la mesura. El pagament aplaçat es podrà realitzar durant un període de 2 anys des de la finalització de la moratòria mentre segueixi vigent el contracte d’arrendament, repartint-se els imports aplaçats de manera proporcional al llarg del període.

Les mesures es determinen sobre la renda però no sobre de despeses de manteniment o d’un altre tipus.

La sol·licitud de l’arrendatària haurà de ser resposta en un termini màxim de 7 dies hàbils per l’arrendadora. A partir de la següent mensualitat a la finalització d’aquest termini s’aplicarà automàticament la mesura elegida per l’arrendador entre les dues descrites i, en cas de no respondre la sol·licitud, s’aplicarà la mesura sol·licitada per l’arrendatari.

En cas que l’arrendador no sigui empresa, entitat pública o gran tenidor, l’arrendatari podrà sol·licitar, abans del 31 de gener de 2021, l’aplaçament temporal i extraordinari en el pagament de la renta, sempre que l’aplaçament o rebaixa de la renda no s’hagués acordat per ambdues parts amb caràcter voluntari. En aquest sentit, les parts podran disposar parcial o totalment de la fiança que podrà servir pel pagament total o parcial d’alguna de les mensualitats de la renta. En aquest cas, l’arrendatari haurà de reposar l’import de la fiança satisfeta en el termini d‘1 any des de la celebració de l’acord o, en el termini que resti de la vigència del contracte si la mateixa  és inferior a un any.

Requisits d’arrendataris treballadors autònoms i PYMES per acollir-se a les mesures descrites

En el cas de contracte d’arrendament d’immoble afectat a l’activitat econòmica desenvolupada pel treballador autònom caldrà que el mateix estigui  afiliat i en situació d’alta en la data de declaració d’estat d’alarma del RD 926/2020 de 25 d’octubre, al Règim Especial de la SS dels Treballadors per Compte Pròpia o Autònoms o en Règim de la Seguretat Social dels Treballadors del mar, o en el seu cas, en una de les Mutualitats substitutòries del RETA. En relació al contracte d’arrendament d’immoble afectat a l’activitat econòmica desenvolupada per la PYME caldrà que no es superin els límits establerts a l’article 257.1 LSC. (que durant dos exercís consecutius compleixin dos de les següents circumstàncies: que l’actiu no superi els 4M€, que la xifra anual de negocis no superi els 8M€ o que el nombre mitjà de treballadors no sigui superior a 50).

En ambdós casos caldrà que es compleixin els següents requisits:

  • Que la seva activitat hagi quedat suspesa com a conseqüència de la declaració d’estat d’alarma del RD 926/2020 de 25 d’octubre o d’ordres dictades per autoritats competents a l’empara del RD 926/2020.
  • Que s’hagi vist reduïda la facturació del mes natural anterior al que se sol·licita l’aplaçament o reducció de la renda en almenys un 75% en relació amb la facturació mitja mensual del trimestre al que pertany el mes referit a l’any anterior.

Les mesures descrites no seran aplicables a aquelles persones arrendadores en concurs de creditors o bé a aquelles que com a conseqüència de l’aplicació de les mesures previstes es trobin en situació o probabilitat d’insolvència imminent o actual.

AUTONOMOS: Principio de acuerdo para extender prestaciones COVID-19

El Ministerio de Inclusión, Seguridad Social y Migraciones ha alcanzado un principio de acuerdo con las principales asociaciones de autónomos para extender desde el 1 de febrero al 31 de mayo las prestaciones puestas en marcha para paliar la situación de este colectivo como consecuencia de la pandemia de la COVID-19. (Pendiente de aprobar por Real Decreto)

ESTATAL: RETA

Suspensión temporal de toda la actividad:

  • Prestación será del 50% de la base mínima por la actividad a desarrollar
  • Exento del pago de la cuota mensual

Sujetos a restricciones horarias y de aforo:

  • Acreditación del primer semestre del 2021 unos ingresos computables fiscalmente de la actividad por cuenta propia inferiores en un 50% a los habidos en el primer trimestre de 2020.
  • Exento del pago de la cuota mensual
  • Prestación será del 50% de la base mínima por la actividad desarrolla

Prestación de cese de actividad compatible con el trabajo

  • Acreditar en el primer semestre de 2021 una reducción de los ingresos computables fiscalmente de la actividad por cuenta propia de más del 50% de los habidos en el segundo semestre de 2019 -para el cálculo de la reducción de ingresos se tendrá en cuenta el periodo en alta en el segundo semestre de 2019 y se comparará con la parte proporcional de los ingresos habidos en el primer semestre de 2021 en la misma proporción.
  • Exento del pago de la cuota mensual
  • Prestación será del 50% de la base mínima por la actividad desarrolla

Trabajadores autónomos temporada

  • Los autónomos de temporada podrán acceder a la prestación, aunque su trabajo estacional no se circunscriba a la época estival, y siempre que hayan estado de alta al menos dos meses de los seis del primer semestre
  • No tener ingresos superiores a 6650
  • Prestación será del 70% de la base mínima por la actividad desarrolla
  • Exento del pago de la cuota mensual

AUTONOMICA: RETA

  • Ayuda extraordinaria de 2.000 euros a lo largo de este trimestre:
  • Requisitos: tener un máximo de cinco empleados
  • Base imponible de 2019 debe ser igual o inferior a 35.000 euros brutos
  • Base de cotización debe ser igual o inferior a los 17.500 euros

AUTONOMICA: REGIMEN GENERAL

Los trabajadores afectados por Expedientes de Regulación Temporal de Empleo, que reciben las prestaciones más bajas recibirán una ayuda adicional de 200 euros al mes durante los próximos tres meses.

Para más Información contacte con el Departamento de Laboral

Especificaciones y requisitos pendientes de concretar mediante el BOE correspondiente

Acuerdo con los agentes sociales para prorrogar los ERTE hasta el 31 de mayo de 2021. Protección COVID-19. Fecha 22-01-2021

Prorrogar los ERTES desde el 1 de febrero hasta el 31 de mayo de 2021.

  • Motivo de la prórroga de todos los Expedientes de Regulación Temporal de Empleo basados en causas relacionadas con el Covid-19.
  • Exoneraciones para los sectores con reducida tasa de recuperación (se amplían CNAE).

¿Qué tipos de ERTES se permitirán a partir de febrero?

  • El ERTE de impedimento o limitación, autorizado con anterioridad a la nueva normativa, ya no tendrán que solicitar un nuevo expediente, ni comunicación al SEPE.
  • ERTE ETOP seguirán realizándose conforme al artículo 23 del RD Ley 8/2020 novedad permitirá su prórrogatras presentar un acuerdo con los representantes de los trabajadores.

¿Qué exoneraciones para ERTES habrá a partir de febrero de 2021? (CNAE indicados por el Gobierno)

  • Exoneraciones para sectores ultraprotegidos
  • Empresas con menos de 50 trabajadores: 85%.
  • Empresas en ERTE con más de 50 trabajadores: 75%.
    • Se aplicará a trabajadores suspendidos, como a los que se hayan reincorporado a su puesto.
  • ERTES IMPEDIMENTO: Impedida su actividad en algún centro de trabajo por restricciones podrán exonerar en los seguros sociales durante el periodo de cierre y como máximo hasta el 31 de mayo de 2021.
  • ERTES LIMITACIÓN: Limitada su actividad, podrán exonerar en seguros sociales durante el periodo de cierre como máximo hasta el 31 de mayo de 2021.

¿Las empresas en ERTE deberán mantener el empleo? ¿Hasta cuándo deberán mantener a sus trabajadores?

  • Se mantendrá la obligación del mantenimiento de empleo de 6 meses. En caso de no cumplimiento, la empresa deberá devolver todas las exoneraciones de las que se ha beneficiado en materia de Seguridad Social.
  • Prohibición de realizar horas extraordinarias o de externalizar actividades.

¿Se podrán prorrogar los ERTES de fuerza mayor del RD Ley 8/2020?

  • Si, los ERTES de fuerza mayor automáticamente se prorrogan hasta el 31 de mayo de 2021.
  • Los ERTE ETOP se podrán prorrogar mediante gestión con autoridad laboral.

Especificaciones y requisitos pendientes de concretar mediante el BOE correspondiente.

INVERSIONES INTERNACIONALES : DECLARACIONES INFORMATIVAS « D »

En este post hacemos un resumen de las declaraciones de las que mas frecuentemente nuestros clientes tienen que declarar ante la Dirección General de Transacciones exteriores y que denominamos las Declaraciones “D”

Modelo D6: DECLARACIÓN DE TITULARES DE INVERSIÓN EXPAÑOLA EN EL EXTERIOR EN VALORES NEGOCIABLES

Deberá presentarse dicha comunicación siempre que se ostenten inversiones españolas en el exterior. Concretamente, se declararán:

Inversiones españolas en el exterior en acciones cotizadas, (Bolsa o mercados organizados).

  • Declaración de depósitos. El plazo para la presentación será durante el mes de enero de cada año, correspondiendo a la situación final del año anterior.
  • Declaración de flujos. Cada inversión que se haga si tiene más del 10% de participaciones, si pertenece al órgano de administración, o si la inversión supera la magnitud de 1.502.530 €. El plazo para la presentación de esta declaración será de un mes a contar desde la fecha de realización de la operación.

Por no presentar el modelo D6, el Ministerio puede establecer una sanción de hasta el 25% del importe no declarado con un mínimo de 3.000 euros.

Presentar el modelo D6 fuera de plazo conllevará una sanción de entre 150 y 300 euros los primeros seis meses y de entre 300 y 600 euros pasado ese tiempo.

El plazo para la presentación será durante el mes de enero de cada año, correspondiendo a la situación final del año anterior.

Modelo D-4: MEMORIA ANUAL RELATIVA AL DESARROLLO DE LA INVERSIÓN EXTRANJERA EN EMPRESAS ESPAÑOLAS.

Obligación de presentación:

– Sociedades españolas con capital o fondos propios > a 3.005.060,52 euros cuando:

• Participación total de no residentes sea igual o superior al 50% del capital, o;

• Si un solo inversor no residente tiene una participación igual o superior al 10% del capital o del total de los derechos de voto.

– Sociedades españolas “holdings” o sociedades tenedoras de acciones de sociedades españolas o extranjeras, (independientemente de su cifra de capital social o fondos propios) cuando:

• La participación total de no residentes sea igual o superior al 50% del capital, o;

• Si un solo inversor no residente tiene una participación igual o superior al 10% del capital o del total de los derechos de voto.

– Las sucursales en España de empresas extranjeras cualquiera que sea su cifra de capital o patrimonio.

El plazo para la presentación será entre enero y septiembre si el ejercicio se cierra a 31 de diciembre o en los nueve meses posteriores al cierre del ejercicio.

Modelo D-8: MEMORIA ANUAL RELATIVA AL DESARROLLO DE LA INVERSIÓN ESPAÑOLA EN EMPRESAS EXTRANJERAS.

Obligación de presentación:

– Sociedades extranjeras cuyo patrimonio neto > 1.502.530,27 euros, o su contravalor en la moneda en la que esté expresado el balance, y la participación del inversor en el capital o en el total de los derechos de voto sea igual o superior al 10%.

– En sociedades extranjeras cuya actividad sea la tenencia de participaciones en el capital de otras sociedades, (cualquiera que sea la cuantía de la inversión).

– Sucursales en el extranjero cualquiera que sea la cuantía de la inversión.

El plazo para la presentación será entre enero y septiembre de cada año referente al año anterior.

Modelo D-5 : DECLARACION DE INVERSION ESPAÑOLA EN SOCIEDADES EXTRANJERAS NO COTIZADAS (INCLUIDAS LAS SUCURSALES) Se tienen que declarar en el plazo de un mes desde la inversión o desinversión. En el caso de comunidad de bienes, cuentas de participación, fundaciones, cooperativas (…). El umbral para la obligación de declarar será de > 1.502.530,27 euros.

Modelo D7: DECLARACIÓN DE INVERSIÓN ESPAÑOLA EN BIENES INMUEBLES EN EL EXTRANJERO

Deberá presentarse dicho modelo siempre que se dispongan inversiones en Inmuebles localizados fuera del territorio español cuyo valor sea superior a 1.502.530 €. Se tiene que declarar en el plazo de un mes desde la inversión o desinversión.

RECORDATORIO : DECLARACION BIENES EXTRANJERO 720

Modelo 720 – Declaracion Anual

Les informamos que se abre el período para la presentación de la DECLARACIÓN INFORMATIVA ANUAL SOBRE BIENES  Y DERECHOS SITUADOS EN EL EXTRANJERO, modelo 720,  correspondiente a la situación final del ejercicio anterior y se tendrá que realizar antes del 30 de marzo. 

Los obligados tributarios, las personas físicas y jurídicas residentes en territorio español, los establecimientos permanentes en dicho territorio de personas o entidades no residentes y las entidades a que se refiere el artículo 35.4 de la LGT – herencias yacentes, comunidades de bienes y demás…, deberán suministrar a la Administración tributaria, salvo en determinados supuestos o exoneraciones, la siguiente información:

a) Información sobre las cuentas situadas en el extranjero abiertas en entidades que se dediquen al tráfico bancario o crediticio de las que sean titulares o beneficiarios o en las que figuren como autorizados o de alguna otra forma ostenten poder de disposición. 

b) Información sobre valores o derechos representativos de la participación en el capital o en los fondos propios de cualquier tipo de entidad jurídica, sobre valores representativos de la cesión a terceros de capitales propios, sobre valores aportados para su gestión o administración a cualquier instrumento jurídico, incluyendo fideicomisos y «trusts» o masas patrimoniales que, no obstante carecer de personalidad jurídica puedan actuar en el tráfico económico, y sobre las acciones y participaciones en el capital social o fondo patrimonial de instituciones de inversión colectiva, de los que sean titulares y se encuentren depositados o situados en el extranjero, así como de los seguros de vida o invalidez de los que sean tomadores y de las rentas vitalicias o temporales de las que sean beneficiarios como consecuencia de la entrega de un capital en dinero, bienes muebles o inmuebles, contratados con entidades establecidas en el extranjero. 

c) Información sobre los bienes inmuebles y derechos sobre bienes inmuebles de su titularidad situados en el extranjero. 

Estas obligaciones se extenderán a quienes tengan la consideración de titulares reales de acuerdo con el art.4.2 de la Ley 10/2010 de prevención del blanqueo de capitales y de la financiación del terrorismo.

La normativa establece un régimen severo de infracciones y sanciones, con multas pecuniarias elevadas, relacionados con el incumplimiento  de estas obligaciones de información. Así, la sanción mínima por la falta de presentación del modelo respecto a una sola de las tres obligaciones de información sería de 10.000 €.

Además, establece una sanción pecuniaria proporcional del 150% de la cuota resultante de regularizar ganancias patrimoniales no justificadas, que traigan causa en los incumplimientos relativos a la obligación de información sobre bienes y derechos situados en el extranjero. 

¿Cuándo estoy sometido a esta obligación?

    Si tengo cualquier participación en un bien o conjunto de bienes que tenga un valor de más de 50.000€ en el extranjero en los siguientes bienes (50.000€ por cada categoría)? 
•    Bienes inmobiliarios
•    Cuentas corrientes
•    Resto como valores (acciones que coticen o no en bolsa, fondos de inversión, seguros, ingresos diversos como por ejemplo ingresos de alquiler…) 

    O Si he declarado 720 en años precedentes, tendré que volver a presentar 720 si he cancelado algún valor o si he tenido una variación superior a 20.000€ acumulado en mis bienes en el extranjero por las siguientes categorías?: 
•    Bienes inmobiliarios
•    Cuentas corrientes
•    Resto como valores (acciones que coticen o no en bolsa, fondos de inversión, seguros, ingresos diversos como por ejemplo ingresos de alquiler…) 

Aviso importante: Por favor para determinar si estáis obligados o no a volver a presentar el 720 mirar el ejemplo que os hemos detallado en anexo al final de esta circular. Si queréis que Inforconta monitorice cuando se vuelve a dar la obligación de presentar el 720 ello devengará honorarios. 
Para la monitorización de la obligación de presentar, por favor envíennos todos los datos cada año para podamos elaborar, desde la primera obligación de presentación, cada año el 720 y así poder determinar cuando vuelve a darse la obligación de someter la presentación de dicho modelo. 

DOCUMENTOS A APORTAR A INFORCONTA ANTES DEL 20 DE FEBRERO: 

Muchas entidades financieras y bancarais elaboran un estado específico para la declaración 720 de los residentes en España. Pedir a vuestra entidad si tal estado existe en caso contrario necesitaremos los estados de las posiciones finales a 31/12 así como los saldos medios del último trimestre y los movimientos del año. 

A título orientativo detallamos los documentos más importantes que precisamos para efectuar esta nueva declaración: 

CAPITAL MOBILIARIO

A)    Certificados de les Entidades Financieras de los saldos a 31/12  y saldo medio del último trimestre:
–    De todas las cuentas (cuentas corrientes, de ahorro, de crédito imposición a plazos…), fondos de inversión, letras… cualquier producto bancario que a 31/12 tenga un saldo tanto positivo como negativo.

B)    Código ISIN, IBAN, BIC de dichas cuentas

C)    Denominación y dirección completa de la(s) entidad(es) bancaria(s)

D)    Fecha de apertura o cierre de dichas cuentas

E)    Fecha de inicio o cese de autorizaciones o poderes

F)    Detalle de las divisas que se posee. 

G)    Certificados del valor a fecha 31/12 de les carteras de valores (acciones, participaciones…)

H)    Certificados de les sociedades mercantiles del valor de les participaciones o acciones a 31/12

I)    Certificado de las entidades bancarias con todos los movimientos realizados durante el año, en especial fecha, número y valor de compra y ventas de participaciones. Fechas y valores de apertura o cierre de cuentas … en resumen información sobre todos los movimientos ocurridos durante el año. 


PÉRDIDAS Y GANANCIAS PATRIMONIALES

A)    Si posible, certificados de las pérdidas y ganancias provenientes de :
a.    Transmisiones de acciones.
b.    Participaciones en Fondos de Inversión sujetos a retención.
c.    Etc 

B)    En caso de ventas de inmuebles o de acciones, de permutas de bienes o derechos, de aceptación de herencias o donaciones, o en caso de haber obtenido  subvenciones etc :
a.    Fechas y valores de adquisición de los bienes vendidos y fechas y valores de venta de los bienes.
b.    Escrituras y documentos que acrediten las operaciones realizadas.

CAPITAL IMMOBILIARIO

A)    Escrituras de adquisición o venta (compraventa, herencias, donaciones…)  de todas las fincas urbanas, solares y rústicos


Recuerden, se tendrá que suministrar toda esta información tanto si somos titulares de los bienes en el extranjero como si sólo poseemos autorizaciones o poderes… 

PROYECTO DE LEY – CAMBIO FISCAL 2021- IRPF

RESUMEN DE LAS PRINCIPALES MEDIDAS FISCALES DEL PROYECTO DE LEY DE PGE 2021

Modificaciones en el IRPF (Ley 35/2006) con efectos desde 1 de enero de 2021:

Se añade un último tramo en la escala general para la base liquidable general a partir de 300.000 € con un tipo de gravamen del 24,50% (estatal)

Adecuación de la escala de retenciones e ingresos a cuenta sobre los rendimientos del trabajo al nuevo tramo de la escala general del IRPF, añadiendo un nuevo tramo para las bases a partir de 300.000 € con un tipo de retención del 47%. Art.101.1 LIRPF

Se añade un último tramo en la escala aplicable a la parte de base liquidable del ahorro que grava las rentas del capital a partir de 200.000 € con un tipo de gravamen del ahorro estatal del 26 %. (estatal y autonómico)

  • Escala aplicable a los trabajadores desplazados a territorio español :

Incrementa el tipo aplicable a la base liquidable general a partir de 600.000,01 euros, que pasa del 45% al 47%. Art.93.2 e) LIRPF

Se añade un último tramo en la escala aplicable a la parte de base liquidable del ahorro que grava las rentas del capital a partir de 200.000 € con un tipo de gravamen del ahorro estatal del 26 %. Art.93.2 e) LIRPF

El porcentaje de retención o ingreso a cuenta sobre los rendimientos del trabajo será del 24%. Cuando las retribuciones satisfechas por un mismo pagador de rendimientos del trabajo durante el año natural excedan de 600.000 €, el porcentaje de retención aplicable al exceso de incrementa y pasa del 45% al 47%. Art.93.2 f) LIRPF

  • Reducciones en la base imponible general de las aportaciones y contribuciones a sistemas de previsión social :

Reducción en la b.i. general de las primas satisfechas a los seguros privados que cubran exclusivamente el riesgo de dependencia severa o de gran dependencia.” El conjunto de las reducciones practicadas por todas las personas que satisfagan primas a favor de un mismo contribuyente, incluidas las del propio contribuyente, no podrán exceder de 2.000 euros anuales (antes 8.000€).

La reducción adicional por aportaciones a favor del cónyuge será de 1.000 € anuales (2.500 € actualmente).

Modifica el límite máximo general conjunto aplicable en la base imponible de las aportaciones y contribuciones a sistemas de previsión social, reduciéndose de 8.000 € a 2.000 € anuales. Si bien este límite se incrementará en 8.000 euros, siempre que tal incremento provenga de contribuciones empresariales.

Se considerarán como contribuciones empresariales, a efectos del cómputo de este límite, las aportaciones propias que el empresario individual realice a planes de pensiones de empleo o a mutualidades de previsión social, de los que, a su vez, sea promotor y partícipe o mutualista, así como las que realice a planes de previsión social empresarial o seguros colectivos de dependencia de los que, a su vez, sea tomador y asegurado.